24 janvier 2012
KETTY DE FALCO REJOINT CSA EN TANT QUE GLOBAL BUSINESS MANAGER
Engagée depuis 1 an dans une stratégie de croissance ambitieuse, CSA se dote d’une direction commerciale en vue d’accélérer encore son développement. Cette nouvelle fonction est confiée à Ketty de Falco, qui rejoint CSA en qualité de Global Business Manager. Rattachée au Président, Bernard Sananès, elle est également membre du Comex.
Précédemment Directeur Général Adjoint de SYNOVATE France, Ketty de Falco a récemment rejoint CSA. En tant que Global Business Manager, elle pilote la stratégie de développement et le new business. Cette fonction transversale, nouvellement créée, confirme l’ambition de CSA et témoigne de sa volonté d’accélérer sa croissance. Au coeur du projet stratégique, elle travaillera en étroite collaboration avec l’ensemble des départements dont elle contribuera à optimiser les stratégies commerciales auprès des clients et prospects, ainsi qu’à renouveler l’offre de CSA en vue d’accompagner le développement de l’activité.
Agée de 35 ans, Ketty de Falco a fait toute sa carrière dans le secteur des études. Diplômée de l’IAE de Lille (DEA Marketing – 1999), elle débute comme chargé d’études chez INFRATEST BURKE NFO. En 2001, elle rejoint CSA TMO puis RESEARCH INTERNATIONAL de 2003 à 2006 en tant que Directeur de Clientèle en charge de la BU IT Telecom Banque Assurance. Elle poursuit sa carrière chez IPSOS MARKETING comme Directeur des départements Industrie & Services avant de rejoindre la direction de SYNOVATE France en mars 2010. Directeur Général Adjoint, elle avait notamment en charge le développement de l’offre commerciale et son adéquation avec les attentes du marché français. Plus de 10 ans d’expérience au sein des études sur lesquels elle pourra capitaliser pour soutenir la stratégie de croissance de CSA et accélérer le développement du business.
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9 janvier 2012
PLUS DE 22 MILLIONS DE FRANÇAIS ATTENDUS SUR INTERNET À L'OCCASION DES SOLDES D'HIVER
A la veille du 1er jour des soldes, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d'une enquête exclusive Fevad/CSA sur les intentions des internautes français à l'occasion des soldes d'hiver.
Plus d'un internaute sur deux a l'intention d'acheter en ligne à partir de son ordinateur, de son smartphone ou de sa tablette
Selon cette étude, 2 internautes interrogés sur 3 (66%) déclarent avoir l'intention d'utiliser internet à l'occasion des prochaines soldes d'hiver. Et 80% d'entre eux comptent bien acheter en soldes sur internet. C'est donc plus d'1 internaute sur 2 qui compte acheter des produits soldés sur internet.
Le phénomène touche toutes les catégories de population internaute. Mais ce sont les 25-34 ans qui se montrent les plus intéressés par les soldes en ligne. A noter que si les hommes sont plus nombreux à vouloir utiliser internet pour préparer les soldes en magasin, les femmes, elles, ont plus tendance à l'utiliser dans le seul but d'acheter en ligne.
Si la grande majorité des « intentionnistes » ont prévu de faire les soldes en ligne derrière leur écran d'ordinateur (75%), 21% devraient également utiliser leur téléphone mobile (31% de 25-34 ans) et 13% leur tablette numérique (en forte progression par rapport à 8% en 2011) pour profiter des « cyber-soldes ». Ce sont les hommes en particulier qui comptent utiliser leurs tablettes à cette occasion.
Les hommes plus dépensiers que les femmes
Pour 57% des internautes, le budget soldes sur internet sera équivalent à celui de l'an dernier. La part des soldes réalisés sur internet est en augmentation chez les hommes et chez les 25-34 ans. En moyenne, les internautes ont prévu de dépenser 187 € pour leurs achats en soldes sur internet (ce qui est stable par rapport à l'année dernière). Le budget moyen des hommes (228 €) reste nettement supérieur à celui des femmes (150 €). Cela s'explique par la nature des produits qu'ils envisagent d'acheter : les hommes achètent davantage de produits techniques dont les montants unitaires sont élevés alors que les femmes se portent davantage sur l'habillement.
La mode toujours en tête des produits les plus convoités par les cyber-soldeurs
D'une façon générale, la mode arrive en tête des produits les plus convoités par les internautes en quête de bonnes affaires avec 76% d'entre eux qui se déclarent intéressés par les produits d'habillement (vêtements, chaussures), suivi des produits « informatique, hi-fi, photo, video » (20%), mobilier décoration (12,6%), électroménager (12%) et le matériel de sport (7%).
Coté femmes, l'habillement reste très largement en tête des intentions (84%). Les vêtements femmes seront les produits les plus recherchés par les cybersoldeuses. Elles sont 75% à penser à elles en cette période. Les soldes demeurent donc l'occasion de se faire plaisir sans pour autant oublier l'habillement des enfants (35%).
Les hommes s'intéressent à la mode masculine (54%), mais ils comptent bien cependant profiter des soldes en ligne pour d'autres produits. Ainsi, 43% des hommes interrogés ont l'intention de commander des produits d'équipement de la maison : informatique, son-vidéo, électroménager. Et ils sont 11% à espérer s'équiper en matériel de sport à prix soldé.
Facebook et Twitter pour partager ses bons plans
Une des tendances révélées par l'étude est celle de la montée en puissance des réseaux sociaux chez certains cyber-soldeurs. Afin de se repérer sur le web pour leurs achats en solde, les internautes sont 22% à vouloir utiliser les réseaux sociaux : 17% pour partager les « Bons Plans » soldes et même 6% qui envisagent d'acheter des produits en soldes directement via Facebook. Cette tendance touche particulièrement les 18-35 ans qui semblent les plus intéressées par cette nouvelle approche des soldes en réseaux.
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4 janvier 2012
CSA ACCÉLÈRE SUR LE DIGITAL AVEC L'ARRIVÉE DE FRÉDÉRIC RENALDO, DIRECTEUR DES SOLUTIONS DIGITALES
Après le rachat de DirectPanel en avril et l'expérimentation en cours de sa plateforme mobile en partenariat avec iligo, CSA renforce encore son expertise sur les études online avec l'arrivée de Frédéric Renaldo comme Directeur des Solutions Digitales. Avec la création de cette nouvelle fonction transversale, CSA témoigne de sa volonté d'accélérer la digitalisation des études, aux côtés des méthodologies traditionnelles, conformément aux priorités de son plan stratégique.
Directeur des Solutions Digitales, Frédéric Renaldo travaille en étroite collaboration avec tous les départements de CSA, aussi bien dans la mise au point de nouvelles méthodologies d'étude innovantes que dans la sensibilisation des collaborateurs aux enjeux digitaux.
Fer de lance de la digitalisation de l'entreprise, il garantit l'exigence de rigueur méthodologique de nos études online, aux côtés de la Direction Scientifique. Il s'attache également à développer de nouvelles offres, produits, solutions ou partenariats innovants pour répondre aux besoins croissants de nos clients et permettre ainsi à CSA de prendre un temps d'avance sur le marché.
Agé de 35 ans, Frédéric Renaldo est diplômé de SKEMA Business School (ESC Lille). Il a débuté sa carrière en 2000 comme Chargé d'études chez Research International. Il poursuit son expérience pendant une année au sein du département Télécoms chez TNS Sofres. En 2003, il rejoint le Groupe Fullsix : Directeur d'études chez OTO Research, il se spécialise sur les études online et le développement des nouvelles méthodologies d'étude. En 2007, il rejoint Synovate : Directeur de clientèle dans le secteur des services, il pilote pour la France l'activité Customer Experience (baromètre de satisfaction et mystery shopping). Depuis 2010, il était Directeur du Département Industrie et Services chez Vision Critical, société internationale d'études de marché et de technologie interactive.
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20 décembre 2011
CSA EXPÉRIMENTE EN PARTENARIAT AVEC ILIGO UN NOUVEAU MODE DE RECUEIL VIA SMARTPHONE.
Spécialiste des études ad-hoc, CSA élargit son offre de méthodologies et propose, en partenariat avec Iligo, un quatrième mode de recueil : le smartphone, complémentaire de ses autres terrains propriétaires (face à face, téléphone et online). Avec le lancement de cette expérimentation, CSA témoigne une nouvelle fois de sa capacité à innover et à défricher de nouveaux territoires afin de proposer à ses clients des réponses créatives toujours mieux adaptées à leurs enjeux.
Lancée en octobre, cette première expérimentation s'appuie sur la complémentarité des savoir-faire des deux partenaires. CSA d'une part apporte son expertise historique des études ad-hoc, sa maîtrise des méthodologies ainsi que son expérience des études online. Et Iligo d'autre part qui met à disposition de CSA sa plateforme mobile, MOBILIGO, laquelle permet d'interroger directement depuis leur mobile les détenteurs de smartphones, quels qu'ils soient.
Ce nouveau mode de recueil, qui capitalise sur un équipement croissant de la population en smartphone, ouvre de nouveaux horizons pour les deux partenaires. Il garantit aux études marketing, aux sondages d'opinion ou aux enquêtes de climat interne une proximité plus forte avec les consommateurs, citoyens ou salariés. En effet, ils peuvent désormais être consultés plus facilement in situ -sur le lieu d'achat par exemple- ou bien encore réagir à chaud sur des événements, des conventions internes ou à des programmes audiovisuels. Autant de perspectives nouvelles qui demain seront encore démultipliées par la géolocalisation.
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14 décembre 2011
FINANCI'ELLES LIVRE, EN PARTENARIAT AVEC CSA, LES RÉSULTATS DE LA PREMIÈRE CONSULTATION SUR LA CONFIANCE DES FEMMES CADRES DU SECTEUR FINANCIER.
Financi'Elles, en partenariat avec l'Institut CSA et Adéquation, et avec le soutien des directions générales des huit entreprises qui la compose, révèle aujourd'hui les résultats de la Consultation sur la confiance des femmes cadres du secteur de la Finance, de la Banque et de l'Assurance. Lancée en septembre dernier auprès de 86 000 cadres, cette consultation de grande ampleur, porte sur l'évaluation de la perception des conditions de la mixité.
Portés par un taux de participation hommes et femmes confondus exceptionnel de 33%, les résultats révèlent que la finance est un secteur favorable à la mixité.
Les principaux enseignements de cet observatoire sont les suivants :
- Les femmes cadres des entreprises interrogées sont pour une grande majorité confiantes dans leurs capacités (90%) et satisfaites de leur carrière (69 %) : elles sont sûres d'elles et de leurs choix. Cette assurance est également clairement identifiée par les hommes.
- Au sein du secteur, une dynamique de changement est en marche. Ce mouvement est perçu par tous, mais demeure clairement insuffisant du point de vue des femmes dès qu'elles sont confrontées aux enjeux de pouvoir et de reconnaissance de leurs compétences. A l'inverse, les hommes surestiment l'aide dont les femmes pourraient bénéficier au travers de ces dispositifs. 60% des hommes sont convaincus que la situation des femmes s'est améliorée depuis 2 ans, seulement 30% des femmes le pensent.
- L'expression de la confiance par les femmes quant à leurs perspectives de carrière traduit au fond une réalité multiple :
- Les femmes qui occupent des fonctions de dirigeantes, les plus jeunes ou celles qui ont récemment rejoint le secteur expriment une confiance forte dans le secteur. Les entreprises ont su établir une alliance avec ces femmes, qu'il faut maintenir.
- Les femmes entre 30 et 40 ans, au milieu de la pyramide hiérarchique, affichent une confiance plus tiède vis-à-vis de l'évolution de leur carrière. C'est vers elles que doivent se concentrer les efforts, afin d'éviter que l'expression du doute ne se mue en démotivation.
- Les femmes de 45 ans et plus, les femmes à temps partiel, ou ayant une longue ancienneté, sont faiblement confiantes. Pour elles, le secteur doit imaginer de nouvelles réponses.
- Hommes et femmes reconnaissent que le renforcement de la mixité dans leur entreprise favoriserait une plus grande créativité et une meilleure prise en compte des enjeux humains. Les femmes y voient un enjeu d'efficacité supplémentaire pour 90% d'entre-elles et les hommes un enjeu éthique marqué pour 70% d'entre eux.
- A la question posée par Christine Lagarde, Directeur Général du FMI et marraine de Financi'Elles depuis son origine, sur la transformation des pratiques dans le secteur de la banque, de l'assurance et de la finance, 91 % des femmes et 67% des hommes sont d'accord pour
Pour en savoir plus :
8 décembre 2011
CSA ET TERRAFEMINA S'ASSOCIENT POUR MIEUX DÉCRYPTER LES ENJEUX LIÉS AUX FEMMES
Convaincus du rôle prescripteur des femmes dans l'évolution de notre société, Véronique Morali, Présidente de Terrafemina, et Bernard Sananès, Président de CSA, ont choisi de renforcer et structurer la coopération engagée en 2010 par la signature d'une convention de partenariat entre Terrafemina d'une part, et l'institut CSA d'autre part. Effectif à compter du 1er janvier 2012, ce partenariat vise à développer les collaborations Terrafemina / CSA sur toutes les questions liées à la place des femmes. Il comprend deux volets essentiels : d'une part la réalisation d'études communes, et d'autre part, l'échange d'expertise au service de clients communs.
Dans le cadre de ce nouveau partenariat, CSA et Terrafemina publieront chaque mois un sondage d'actualité pour décrypter le regard des femmes sur un fait ou un événement marquant. En fonction des sujets, les internautes pourront être invités à réagir ou commenter les résultats sur le site terrafemina.com à travers des web-trottoirs thématiques. Une première enquête CSA/Terrafemina sera publiée dès décembre.
Au-delà des questions d'actualité, CSA et Terrafemina collaboreront sur des sujets structurants à travers des études de référence -1 ou 2 par an minimum- qui contribueront à une meilleure compréhension de notre société et du rôle des femmes dans les évolutions actuelles. Une première étude est d'ores et déjà en cours. Les résultats seront rendus publics début 2012.
Second volet du partenariat, CSA et Terrafemina mettront en commun leurs expertises au service du client : sur certaines thématiques liées aux femmes, CSA pourra ainsi s'appuyer sur la connaissance pointue des équipes de Terrafemina pour affiner sa compréhension des enjeux tandis que Terrafemina Entreprises, plateforme de conseil, de services et de production de contenus, pourra faire appel à CSA pour proposer des solutions d'étude sur-mesure et adaptées aux enjeux de ses clients.
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24 novembre 2011
CLOUD COMPUTING : CSA A L'ÉCOUTE DES ENTREPRISES EUROPÉENNES
En collaboration avec le Réseau RedRay, CSA lance une étude en souscription paneuropéenne sur les attentes et besoins des entreprises en matière du Cloud Computing. Cette étude sera réalisée par téléphone auprès de 2 600 entreprises dans 9 pays d'Europe : l'Allemagne, l'Autriche, l'Espagne, la France, la Grande-Bretagne, la Hongrie, l'Italie, la Pologne et la République Tchèque.
Observateurs privilégiés des tendances et phénomènes de société, CSA et les cinq autres instituts d'étude membres de RedRay International Research ont choisi de s'associer pour proposer ensemble une étude paneuropéenne sur la perception du Cloud Computing dans l'Europe des entreprises.
Réalisée par téléphone à partir de janvier 2012 auprès de 2 600 entreprises et directions informatiques, cette enquête identifiera les principaux freins et leviers, avantages et inconvénients, attentes et besoins perçus par les entreprises à l'égard du Cloud Computing.
Les résultats de cette étude -au niveau européen et par pays- seront remis aux entreprises souscriptrices d'ici le premier trimestre 2012.
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14 novembre 2011
RTR CHOISIT CSA POUR MESURER L'AUDIENCE, LA NOTORIÉTÉ ET L'IMAGE DES CHAÎNES DE TÉLÉVISION LOCALES
Les chaînes de télévisions locales et leur régie, RTR - la Régie des Télés en Régions - ont choisi CSA pour les accompagner dans la réalisation d'une large enquête d'image et d'audience. A l'issue d'une consultation, CSA a été retenu pour la qualité de son approche méthodologique : le choix d'un dispositif sur-mesure. Les résultats de cette enquête conduite auprès de 24 000 personnes âgées de 15 ans et plus, seront connus à l'été 2012.
Réalisée par téléphone dans toutes les régions françaises, cette enquête permettra de mieux connaître le paysage audiovisuel local. Chaque chaîne de télévision locale contributrice disposera d'un état des lieux complet dans sa zone de diffusion et son environnement concurrentiel : notoriété, image globale, audience des 7 derniers jours, habitudes d'écoute des téléspectateurs, satisfaction à l'égard des programmes diffusés, … autant d'items sur lesquels seront interrogés dans les prochains mois 24 000 personnes âgées de 15 ans et plus.
Spécialiste des études ad-hoc depuis près de 30 ans, CSA a su convaincre les télévisions locales et leur régie publicitaire RTR de la valeur ajoutée de son approche méthodologique : CSA assurait une réelle prise en compte des enjeux locaux et des spécificités liées à chacune des chaînes, garantissant des résultats immédiatement opérants sur la stratégie des télévisions locales.
Piloté par le pôle « Media, Publicité, Nouvelles Technologies », ce projet consolide l'expertise de CSA sur ce segment de marché et témoigne de l'accélération du déploiement de la nouvelle stratégie.
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2 novembre 2011
CSA ET LINKFLUENCE RENFORCENT LEUR PARTENARIAT AVEC L'ARRIVÉE D'UN CHEF DE PROJET DÉDIÉ, EN CHARGE DU DÉVELOPPEMENT DE L'OFFRE COMMUNE
CSA et Linkfluence ont choisi d'accélérer le développement de leur offre commune avec l'arrivée d'Anthony Fradet, chef de projet dédié. Aux côtés des équipes de CSA et de Linkfluence, il travaille à l'élaboration de méthodologies d'étude innovantes qui, pour la première fois, croisent les regards entre la parole représentative des sondés issue des enquêtes menées par CSA et la parole engagée des internautes sur les médias sociaux, analysée par Linkfluence.
Âgé de 27 ans, Anthony était précédemment en poste à l'Ifop, où il a acquis une solide expérience des méthodologies d'études et consolidé son expertise des media et des enjeux numériques. Autant d'atouts décisifs sur lesquels capitaliser pour piloter le développement de l'offre commune CSA / Linkfluence.
Cette offre exclusive CSA / Linkfluence porte dans un premier temps sur quatre produits phares choisis pour l'intérêt de cette approche globale, qui mêle études qualitatives ou quantitatives et écoute du Web social. Désormais, CSA et Linkfluence proposeront ensemble des « bilans d'image » élargis aux contenus publiés sur le web, une offre de « post-tests publicitaires » enrichis des contributions issues des réseaux sociaux, des « études de satisfaction client » englobant tous les canaux d'expression, ainsi qu'une offre d'audit et de gestion de site internet - « InSite » - qui croise les approches site centric, user centric et community centric.
En associant leur expertise et leur expérience, Linkfluence et CSA contribuent ainsi à donner toujours plus de valeur ajoutée aux études, au service des entreprises et de la décision.
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2 novembre 2011
Interview de Bernard Sananès, Président de l'Institut CSA, pour le site Nice Matin :
Varois né à Nice et fier de l’être, Bernard Sananes dirige l’institut de sondages CSA. Il répond aux critiques qui fustigent l’amateurisme des sondeurs et évoque la présidentielle.
Les sondeurs ont été très critiqués pendant la primaire du PS. Les résultats leur ont-ils donné raison ?
Plutôt, oui. C’est vrai qu’il y a eu beaucoup de sondages sur cette primaire, mais c’était une nouveauté qui intéressait beaucoup les électeurs et les observateurs. Au final, les sondages ont clairement reflété l’ordre d’arrivée. Dans les deux items que nous posions – qui est le plus capable de battre Nicolas Sarkozy et qui a le plus la stature d’un président de la République ?– François Hollande devançait nettement tous ses autres rivaux.
Les scores de Ségolène Royal et d’Arnaud Montebourg n’étaient toutefois pas ceux annoncés...
Il y a toujours dans les derniers jours de campagne une accélération des évolutions de l’opinion. Le dernier sondage réalisé par CSA l’a été trois semaines avant le premier tour. Incontestablement, Arnaud Montebourg est sorti renforcé des débats télévisés et de la fin de campagne où, au contraire, Ségolène Royal est apparue très en retrait. Mais j’ai le sentiment que c’est lorsqu’elle perd la présidentielle de 2007 que Ségolène Royal perd la primaire de 2011. Pourquoi ? Parce qu’elle a été désignée par son camp pour affronter et battre Nicolas Sarkozy. À partir du moment où elle a porté les couleurs de son camp et qu’elle n’a pas réussi à l’emporter – un phénomène qui se voit beaucoup aux États-Unis quand vous avez été investi par votre parti et que vous ne gagnez pas –, vous avez beaucoup de mal à revenir dans le jeu politique. En ce sens, on peut parler d’américanisation de la vie politique.
François Hollande n’est-il pas surévalué en ce moment ?
Il bénéficie d’un état de grâce sondagier dû à la légitimité que lui a donné la primaire et à l’effet de sanction qui est mesuré par rapport à l’exécutif. À partir du moment où il va être plus exposé, observé et que chacune de ses propositions va être décortiquée, l’écart va se resserrer.
Comment s’assurer du meilleur panel de sondés possible ?
Les méthodologies sont aujourd’hui éprouvées. Il s’agit d’être représentatif de la population française dans ses différentes composantes, qu’elles soient géographiques ou socio-démographiques et, par ailleurs, les échantillons sont redressés notamment en fonction du vote de 2007. Autrement dit, nous demandons aux gens ce qu’ils ont voté en 2007. S’il y a un décalage entre le vote de 2007 et l’intention de vote, les données brutes sont redressées et pondérées ce qui assure la représentativité et la fiabilité du sondage.
A six mois de la présidentielle, la fréquence des sondages va-t-elle s’accélérer ?
Elle s’accélérera surtout à partir de janvier quand les deux principaux candidats seront en campagne. Nous allons plutôt être en ce moment dans une période ou l’actualité économique et internationale prend le pas sur l’actualité politique.
Comment éviter un nouveau 21 avril 2002 que les sondeurs n’ont pas vu venir ?
En étant très précis et sérieux dans les méthodologies. Les instituts de sondage ont tiré les leçons de 2002. Mais aujourd’hui, on redresse beaucoup mieux l’électorat du Front national qu’à l’époque. Le score très élevé que réalise pour l’instant Marine Le Pen – bien plus élevé que celui de son père à l’automne 2001 – fait que l’on ne peut rien exclure.
Quel est l’état de l’opinion française aujourd’hui face à la politique ?
La société française est marquée par un certain nombre de peurs individuelles et collectives. Elle est aussi marquée par un sentiment d’injustice et tout ça dessine un pessimisme assez fort. Pour autant, on ferait une erreur de croire que la société française est immobile ou conservatrice. Jamais le besoin de transformation de la société n’a été exprimé de manière aussi forte. Ce qui va changer, c’est la tonalité de cette campagne. Une campagne électorale, c’est toujours le festival de la promesse et là, elle va être marquée par la contrainte budgétaire et sur les déficits ce qui fait que la promesse va devenir suspecte.
L’intervention télévisée et la présidence du G20 sont-elles de nature à faire progresser le chef de l’Etat dans les sondages ?
Après une longue période de silence médiatique, Nicolas Sarkozy était attendu par l’opinion. Mécaniquement, notamment dans le cœur de son électorat, son intervention peut lui permettre de regagner quelques points. Quant au G20, on verra à la sortie. En tout cas ça remet son volontarisme, sa marque de fabrique, en bonne place. Attention, il faut toutefois aussi rappeler que c’est la première fois depuis 1981 que le président sortant se représente alors qu’il gouverne. En 1995 et en 2007 le sortant ne se représentait pas; en 1988 et en 2002, le sortant se représentait mais après une période de cohabitation…
Source
17 octobre 2011
Interview de Bernard Sananès, Président de l'Institut CSA, pour le site Délits d'opinion :
Dimanche soir François Hollande est devenu le candidat officiel du Parti Socialiste. Bernard Sananès, Président de l'institut CSA revient pour Délits d'Opinion sur les enseignemens de ce scrutin.
Délits d'Opinion : Quel bilan tirez-vous de ces primaires socialistes ?
Bernard Sananès : « Ces primaires, les premières du genre, sont incontestablement un succès pour la gauche et le Parti Socialiste. Elles le sont, tout d'abord, de par la participation importante et croissante enregistrée lors des deux tours. De plus, elles ont démontré la capacité du PS à organiser une élection dans un climat apaisé et propice au débat d'idées. En effet, et malgré les escarmouches des derniers jours, les quelques semaines de campagne ont confirmé l'idée selon laquelle le rassemblement était possible et qu'il se ferait. En un mot, les primaires de 2011 sont parvenues à faire oublier le Congrès de Reims organisé par le PS en 2008 ».
Délits d'Opinion : Qui sont les vainqueurs de cette primaire ?
Bernard Sananès : « Au-delà du candidat désigné dimanche soir, il y a eu deux autres vainqueurs lors de cette primaire. Tout d'abord celui du 1er tour, Arnaud Montebourg fort de ses 17% et troisième homme inattendu. Puis, l'entre deux-tours a redonné à Ségolène Royal une véritable capacité d'action. En apportant son soutien à François Hollande à un moment crucial, elle s'est avérée décisive, mais surtout elle lui a permis d'apparaitre comme un candidat de gauche au sens large et pas seulement celui de la gauche réformiste. Ces deux leaders joueront un rôle déterminant dans la campagne car ils devront apporter à François Hollande les soutiens d'un électorat populaire qui pourrait déserter pour la gauche de la gauche ou même pour Marine Le Pen ».
Délits d'Opinion : La victoire de François Hollande aux dépens de Martine Aubry est-elle la victoire de la gauche sociale-démocrate sur la gauche dure?
Bernard Sananès : « Plus que la victoire d'un courant sur un autre c'est la confirmation qu'une primaire sert d'abord aux yeux de l'électorat à désigner celui qui pourra l'emporter le jour J. Cette primaire n'a pas échappé à la règle. Pour 47 % des électeurs de gauche François Hollande était le mieux à même de battre Nicolas Sarkozy contre 23 % pour Martine Aubry. Les oppositions et les éléments de différenciation entre François Hollande et Martine Aubry existaient mais la différence ne s'est pas faite là dessus. Le soutien non négligeable reçu par Hollande de la part des sympathisants d'Arnaud Montebourg et de Ségolène Royal lors du 2nd tour démontrent bien que ce n'est pas sur le champ idéologique que s'est fait le choix mais sur un critère pragmatique, la capacité à rassembler.
Délits d'Opinion : Comment réussir la synthèse pour François Hollande ? Peut-on s'attendre à un candidat qui impose ses idées ou qui s'ancre plus à gauche ?
Bernard Sananès : « Il est évident que le débat des primaires va compter pour le candidat Hollande. Le thème du protectionnisme et du rapport à la mondialisation va ainsi jouer un rôle croissant pour Hollande mais également pour les autres candidats. A ce sujet, la dernière étude réalisée par CSA met en lumière les inquiétudes suscitée par la mondialisation et le besoin de protectionnisme réclamé par nos concitoyens. Ce soutien aux thèses protectionnistes dépasse aujourd'hui le clivage droite/gauche et pourrait devenir un des axes structurants du débat pour 2012. François Hollande devra donc en tenir compte sans toutefois renier son approche de « réalisme » économique.
Enfin, en 2012, la campagne électorale se fera sous contrainte. Chaque promesse sera suspectée d'irréalisme par manque de moyens financiers. Le contexte économique va peser d‘un tel poids sur le scrutin qu'il faut s'attendre à des débats de choix, d'arbitrage, plutôt que sur des promesses. La dette et les déficits sont aujourd'hui des sujets clefs aux yeux des Français ce qui va limiter considérablement la liberté des candidats ainsi que leur marge de manœuvre lors des six mois de campagne.
Source
13 octobre 2011
CSA ACCÉLÈRE DANS LA COURSE À L'INNOVATION MÉTHODOLOGIQUE AVEC L'ARRIVÉE DE JEAN-NOËL ZEH À LA TÊTE DE LA DIRECTION SCIENTIFIQUE
L'institut CSA renforce son expertise méthodologique avec l'arrivée de Jean-Noël ZEH en tant que Directeur Scientifique. Rattaché à la Direction Générale, il intervient aux côtés des équipes études en qualité de conseil scientifique sur les méthodologies et solutions d'étude sur-mesure proposées à nos clients. En charge de la R&D, la Direction Scientifique a un rôle moteur dans l'accélération de l'innovation au sein de CSA. Au cœur du projet stratégique, son périmètre a d'ailleurs récemment été élargi puisqu'elle intègre désormais l'informatique d'exploitation (scripting et traitement des données).
Agé de 48 ans, Jean-Noël ZEH est diplômé de l'Ecole Centrale Marseille. Il fait une grande partie de sa carrière chez RISC International. Membre du Comité de direction, il était notamment en charge du développement des outils, des méthodes et du traitement des données.
Depuis l'été, il a rejoint CSA en qualité de Directeur Scientifique. En charge du conseil scientifique, il apporte son expérience et son savoir-faire méthodologique dans l'élaboration de solutions d'études sur-mesure : en collaboration avec les chargés d'étude, il propose de nouveaux modèles d'analyse, outils d'études, méthodes de recueil ou de traitement des données adaptés à la problématique pour garantir à nos clients des solutions d'études toujours plus efficaces et opérantes sur la décision.
Dans le cadre des activités de Recherche & Développement pilotées par la Direction Scientifique, Jean-Noël ZEH remplit une mission plus prospective en vue d'anticiper toujours plus tôt les mutations du marché. A ce titre, il suit l'évolution des travaux universitaires en France et à l'étranger et développe de nouvelles collaborations avec des laboratoires ou institutions de recherche. Une démarche nouvelle initiée par CSA pour être acteur à part entière d'une réflexion plus prospective sur l'avenir des études et contribuer demain au développement de nouvelles offres de produits et services d'étude toujours plus innovants, en lien avec les priorités fixées par son Président, Bernard Sananès, dans son projet stratégique.
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8 septembre 2011
Première Consultation Financi'Elles auprès de 85 000 cadres de la Finance en France
Les huit sociétés membres de Financi'Elles lancent avec l'Institut CSA la première consultation sectorielle sur les enjeux de la diversité en France auprès des cadres, femmes et hommes, du secteur de la Finance, de la Banque et de l'Assurance.
Lancée le 8 septembre dernier avec l'Institut CSA, cette consultation s'adresse à plus de 85 000 cadres, hommes et femmes du secteur de la finance, de la banque et de l'assurance afin d'évaluer la perception qu'ils ont des enjeux de la mixité. Une première en France et un partenariat réussi entre les entreprises AXA, Barclays, BPCE, BNP Paribas, Caisse des Dépôts, Crédit Agricole CIB, HSBC et Société Générale, et leurs réseaux de femmes membres de la fédération.
Grâce à l'engagement au plus haut niveau de ces huit entreprises, cette mobilisation sans précédent permet à Financi'Elles de sonder un échantillon très large du secteur en s'appuyant sur l'expertise des équipes de l'Institut CSA, sous la houlette de son président, Bernard Sananès.
La Commission Observatoire Financi'Elles , co-pilotée par Elisabeth Cosnefroy Martine et Sophie Vernay, a travaillé plusieurs mois en étroite collaboration avec les Ressources Humaines des entreprises membres et l'Institut CSA pour assurer un déroulement fluide de l'enquête. Les questionnaires sont partis dans les messageries le 8 septembre. Les cadres ainsi sondés ont jusqu'au 20 septembre pour participer à ce qui sera la première consultation sectorielle sur la confiance et les enjeux de la mixité d'une telle ampleur.
Les résultats consolidés et globaux feront l'objet d'une communication officielle, au service de l'image de marque du secteur. Chaque entreprise partenaire pourra ensuite commander son rapport personnalisé, afin d'analyser sa propre situation comparée à celle du secteur et utiliser cette analyse comme levier de communication et d'action.
La restitution des résultats, fixée pour le moment au lundi 28 novembre 2011 à 18h, s'effectuera sous le haut patronage réaffirmé de Madame Christine Lagarde, qui a matérialisé son lien à Financi'Elles et aux cadres de ce secteur en ajoutant une question personnelle à la Consultation. La réponse à cette question et le dialogue ainsi établi feront l'objet d'une communication particulière lors de la restitution publique des résultats.
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25 août 2011
YVES-MARIE CANN REJOINT LE DEPARTEMENT OPINION DE CSA
Yves-Marie Cann a récemment rejoint CSA en tant que Directeur d'Etudes au sein du Département Opinion, dirigé par Jérôme Sainte-Marie. A la veille des échéances électorales de 2012 qui mobiliseront pleinement ses équipes, CSA renforce son effectif et son expertise. Cette nouvelle arrivée s’inscrit dans la stratégie fixée par Bernard Sananès, Président de CSA, qui a fait de la croissance, la valeur et l’innovation, ses trois priorités.
Yves-Marie Cann a fait toute sa carrière à l'Ifop : il débute en 2004 comme Chargé d'Etudes, puis Chef de Groupe au sein du Département Opinion et Stratégies d'entreprise, avant d'être nommé Directeur d'Etudes en 2009.
Conscient de l’impact des nouvelles technologies sur la vie politique et les campagnes électorales, Yves-Marie Cann s’intéresse très tôt aux enjeux numériques. Il a notamment contribué à la création de l’Observatoire des réseaux sociaux ou encore l’Observatoire de la netcampagne. Il a également publié aux côtés d’experts reconnus : « Internet : une communication électorale en rupture ? » (en collaboration avec Thierry Vedel, in « Le vote de rupture. Les élections présidentielle et législatives d’avril-juin 2007 », avril 2008) ; « Sondages en ligne : une méthodologie éprouvée » (Revue Politique et Parlementaire, juillet 2009) ; « L’Etat de l’opinion à un an de l’élection présidentielle de 2012 » (Revue Politique et Parlementaire, mai 2011). Enfin, il est à l’origine du site www.election-presidentielle.fr, site d’information indépendant dédié au décryptage des enjeux de la Présidentielle 2012.
Agé de 32 ans, Yves-Marie Cann est titulaire d'un DESS de Communication politique et sociale (Université Panthéon Sorbonne – Paris).
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19 juillet 2011
Laurence Bedeau rejoint CSA en tant que Directrice du Département Corporate
Laurence Bedeau a rejoint l'institut CSA, où elle a pris la tête du Département Corporate depuis le 4 juillet. En lien avec les priorités stratégiques fixées par Bernard Sananès, Président de CSA, elle pilote le développement du Département et le renouvellement de son offre, au service de la conquête de nouveaux clients.
Son expérience des études contribuera à renforcer l'expertise de CSA. Spécialisé dans le décryptage des opinions internes et externes, le Département Corporate accompagne entreprises et institutions dans la mesure de leur image et du climat interne, contribuant ainsi au pilotage des stratégies de communication.
Directrice du Département Corporate, elle co-anime également, aux côtés de Jérôme Sainte-Marie, Directeur Général Adjoint, le Pôle Opinion & Corporate, en vue de proposer des analyses toujours plus transversales.
Précédemment Directrice de Clientèle au sein du Département Stratégie d'Opinion, Laurence a fait toute sa carrière chez TNS Sofres. Elle a notamment accompagné entreprises et acteurs publics dans l'analyse de l'opinion et des phénomènes sociétaux, ainsi que le pilotage de leur communication et leur image. Spécialiste de la RSE et du Développement Durable, elle a également développé l'offre RSE de l'institut.
Agée de 32 ans, Laurence est diplômée du Master de Communication Politique et Sociale de La Sorbonne.
11 juillet 2011
CSA renforce son Planning Stratégique avec l'arrivée de Gaëlle BROUARD et Julien FERE
Gaëlle BROUARD et Julien FERE rejoignent le Planning Stratégique de CSA, récemment créé sous l'impulsion de Bernard SANANES, Président de CSA, dans le cadre du nouveau projet stratégique. Planners Stratégiques Seniors, Gaëlle et Julien contribueront à renforcer la puissance d'analyse et de conseil de CSA auprès de ses clients, en proposant des approches toujours plus globales et transversales de leurs sujets.
Aux côtés de Charlotte TORTORA, Directrice du Planning Stratégique, Gaëlle et Julien apportent de nouveaux savoir-faire chez CSA, grâce à leur expérience alliant études et réflexion stratégique.
Agée de 35 ans, Gaëlle est titulaire d'une maîtrise en Sciences de l'éducation. Elle débute sa carrière comme Chargée de mission à la Cité des Sciences (1998-2000), puis Chargée de communication à l'AFSSAPS (2000-2002). En 2002, elle rejoint Euro RSCG C&O, où elle occupe successivement les fonctions de Responsable des Etudes puis Planner Stratégique. En 2009, elle choisit Plan Créatif, agence de communication indépendante, où elle crée le Planning Stratégique, avec Julien FERE.
Agé de 27 ans, Julien est Docteur en Sciences de l'Information et de la Communication (CELSA, Paris IV Sorbonne). Il a débuté sa carrière en 2007 comme Planner Stratégique chez Euro RSCG C&O avant de rejoindre Plan Créatif en 2009 pour créer, avec Gaëlle BROUARD, le Planning Stratégique.
29 juin 2011
La France compte 30% d'Everynautes : enquête inédite sur ces nouveaux explorateurs du net
A l'affût des évolutions sociétales et des nouvelles tendances, CSA et iligo ont choisi de se pencher sur un phénomène récent, en passe de bousculer en profondeur notre société : celui de la multiplication des écrans et des (nouveaux) usages du web qui en découlent auprès d'individus connectés en permanence. Finis les internautes ou les mobinautes, bienvenue aux Everynautes. Pour la première fois, une étude s'intéresse à ces nouveaux explorateurs du web et leurs comportements, quel que soit leur support de connexion. Qui sont-ils ? Quels supports pour quels usages ? Quels usages pour quels supports ? De quelles évolutions sont-ils annonciateurs ? Autant de questions auxquelles cette étude, réalisée avec le concours de Microsoft et Redcats, apporte des réponses révélatrices d'un changement profond dans notre société.
L'entrée dans l'ère des Everynautes : déjà un tiers des internautes
« Nous pensons que si la dernière décennie a été celle de l'émergence des équipements connectés, la décennie qui a commencé sera celle de la compréhension des usages connectés… une approche centrée sur les individus et non plus sur les seuls terminaux » déclare ainsi Olivier Goulet, dirigeant d'iligo. D'où le choix de ce nouveau concept, les Everynautes, qui pour la première fois, considère les individus dans leur comportement web global, sans les réduire à leur seul équipement connecté. Par définition fortement connecté et plus actif sur tous les usages du Web, l'Everynaute est, selon notre définition, celui qui se connecte quotidiennement à internet à travers plusieurs types d'écrans : au moins 2 écrans, parmi lesquels l'ordinateur (fixe ou portable), le mobile (mobile connecté, smartphone, tablette, console de jeux portable ou reliée à la TV. Il représente aujourd'hui 30% des internautes : si son profil est légèrement plus jeune, plus masculin et de catégorie socioprofessionnelle supérieure, l'Everynaute tend néanmoins vers une structure assez proche de la population française.
L'Everynaute : un homo-numericus devenu ubique
S'il déclare passer en moyenne 4h12 par jour sur Internet, l'Everynaute ne « se connecte plus à Internet » : il est virtuellement connecté en permanence et il segmente le web via ses différents supports de connexion. Son ordinateur « partage » le Web avec une galaxie numérique où coexistent smartphones, tablettes/ardoises, consoles de jeux, TV connectables… C'est un homo-numericus devenu ubique : c'est où il veut, quand il veut, pour ce qu'il veut.
L'Everynaute : un internaute pas tout à fait comme les autres Accessible en permanence depuis ses différents écrans, le web occupe une place particulière dans le quotidien de l'Everynaute. Plus que pour la moyenne des internautes, l'Everynaute a besoin du Web :
- comme outil de travail : 67% déclarent avoir besoin d'internet dans le cadre de leur activité (vs. 61% des internautes).
- comme outil relationnel : 91% déclarent avoir leur téléphone mobile sous la main (vs. 73% des internautes) et 78% pratiquent les réseaux sociaux (vs. 67% des internautes)
- comme outil de divertissement avec une consommation multimedia supérieure à la moyenne des internautes (79% vs. 67%).
De même, l'Everynaute se singularise par sa capacité à associer des usages spécifiques à chacun de ses équipements : l'ordinateur fixe pour des activités « transactionnelles » (opérations bancaires ou encore achat en ligne), le smartphone pour l'actualité et la recherche d'informations pratiques, et la tablette pour les réseaux sociaux et les contenus multimédias. Enfin, plus que les autres, l'Everynaute est un adepte de l'every-commerce : 54% d'entre eux achètent assez souvent en ligne, contre 43% des internautes. Les Everynautes ont par ailleurs plus que les autres le réflexe Internet avant d'effectuer un achat : 68% d'entre eux s'informent régulièrement sur Internet avant d'acheter contre 59% des internautes.
« Nous assistons à une vraie révolution. L'Everynaute représente déjà un tiers des internautes. Cet individu multi-connecté est une tendance lourde qui impacte toutes les dimensions de notre société. Parce qu'il préfigure le consommateur de demain, nous allons d'ailleurs suivre cet Everynaute dans la durée afin d'accompagner les marques, et notamment nos clients, dans le décodage de ces évolutions majeures. Nous lancerons d'ailleurs, à la rentrée, une nouvelle offre en partenariat avec iligo, qui permettra d'interroger directement les utilisateurs de smartphone. », s'est félicité Bernard SANANES, Président de CSA.
Méthodologie : Terrain online réalisée du 6 au 28 avril 2011 auprès d'un échantillon de 4605 individus représentatifs de la population internaute française en termes de sexe, d'âge, de CSP, et de régions UDA.
Téléchargez cette étude au format PDF.
A propos d'iligo :
iligo est une société d'études et de conseil spécialisée dans les nouveaux comportements des individus, notamment en liaison avec les nouvelles technologies. iligo privilégie une démarche transversale, articulée autour de trois expertises : Consumer Insight, Media Insight et Communication Insight. Pour en savoir plus : www.iligo.fr
6 juin 2011
Charlotte TORTORA rejoint CSA en qualité de Directrice du Planning Stratégique
A compter du 14 juin, Charlotte TORTORA devient Directrice du Planning Stratégique chez CSA après près de quinze années passées chez McDonald's France. Elle siègera par ailleurs au Comité exécutif, conformément au rôle central attribué à cette nouvelle direction dans le cadre de la stratégie engagée par Bernard SANANES, Président de CSA.
Agée de 40 ans, Charlotte a fait toute sa carrière dans les études. Ingénieure agronome de formation (INA Paris-Grignon), elle débute en 1993 chez TNS Sécodip. Elle rejoint McDonald's France en 1997 où elle participe à la création de la direction des études. Nommée Directrice des Etudes et Stratégies Consommateurs de McDonald's France en 2004, elle coordonnait depuis septembre 2010 les études pour la zone Europe du Sud. Membre du Comité de Direction depuis 2008, Charlotte a ainsi joué un rôle clé dans l'accompagnement des mutations de l'enseigne, à la fois en termes de marketing produit, de réputation corporate et de mesure du climat interne. Autant de savoir-faire qu'elle mettra désormais au service des clients et des collaborateurs de CSA.
En tant que Directrice du Planning Stratégique et membre du Comité exécutif, Charlotte pilotera les activités de cette direction récemment créée. Au coeur du projet du New CSA, la création d'une Direction du Planning Stratégique répond aux attentes des clients de CSA, confrontés à de nouveaux enjeux exigeant une compréhension toujours plus fine et plus rapide des évolutions sociétales et nouvelles tendances sur leur marché. Cette nouvelle direction travaillera en lien étroit avec le département des études qualitatives : ils seront d'ailleurs réunis au sein d'un grand pôle Planning Stratégique, Quali et Nouvelles Tendances. CSA se dote ainsi d'une ressource supplémentaire et transversale afin d'apporter à ses clients toujours plus d'analyse et de conseil, au service de la décision dans l'entreprise.
28 avril 2011
Hélène Taboury est nommée Directrice de la Communication de CSA
Hélène Taboury rejoint l'institut CSA en qualité de Directrice de la Communication. Cette nomination témoigne de la nouvelle dynamique engagée par CSA, sous l'impulsion de son Président, Bernard Sananès. Fort de son expérience de communication globale acquise auprès de clients prestigieux chez Euro RSCG C&O, elle contribuera aux côtés des experts de CSA à renforcer la réputation et la visibilité du Groupe auprès de tous ses publics.
Conformément à son plan stratégique centré sur la croissance, la valeur et l'innovation, CSA continue de se renforcer avec le recrutement d'experts reconnus sur toutes les fonctions stratégiques de l'entreprise. La Direction de la Communication est ainsi confiée à Hélène Taboury jusqu'ici Directeur Associé chez Euro RSCG C&O.
Agée de 33 ans, Hélène Taboury est diplômée de l'Institut d'Etudes Politiques de Lille et titulaire d'un DEA de Sciences Politiques - Université Paris Dauphine. Elle a débuté sa carrière en 2000 chez Euro RSCG Corporate avant de rejoindre le Pôle Influence d'Euro RSCG C&O. Pendant 10 ans, elle a accompagné nombre d'entreprises et leurs dirigeants dans la gestion de leur communication et de leur image. Spécialiste des PR, elle est intervenue en Conseil Stratégique, Relations-Presse, Affaires Publiques ou Communication de Crise auprès de clients aussi divers qu'Auchan, Casino, Eckes Granini, Groupe Carrefour, Française des Jeux, Orange, Virgin Mobile, …
En collaboration avec les équipes, elle contribuera à mieux valoriser la pluralité des expertises et l'excellence de CSA auprès de tous ses publics internes et externes pour conforter sa position sur le marché français.
12 avril 2011
CSA se renforce dans les études en ligne grâce à l'acquisition de Directpanel
Paris, le 12 avril 2011. L'institut CSA a procédé le 4 avril 2011 à l'acquisition de la totalité du capital de la société Directpanel. Cette opération stratégique renforce fortement l'expertise et les moyens de CSA dans le domaine des études on-line. Elle s'inscrit pleinement dans sa nouvelle stratégie orientée vers la croissance, la valeur et l'innovation.
Institut de référence sur le marché des études et des sondages, CSA a pris le contrôle de Directpanel, une des sociétés pionnières dans les études et les panels online.
Fondée en 2000 par Alexandre Sagakian, Directpanel dispose d'un access panel online de 50.000 panélistes et d'une plateforme avancée de gestion d'enquêtes et de panels online. Directpanel réalise des études quantitatives et qualitatives online dans les secteurs des services, de la santé, de la grande consommation et des medias, complémentaires de celles de CSA.
Conformément aux priorités stratégiques fixées par son nouveau Président Bernard Sananès, CSA démontre ainsi sa volonté d'accélérer son développement en se renforçant dans la méthodologie des études on-line actuellement en pleine expansion.
Bernard Sananès commente : « Avec l'acquisition de Directpanel, CSA acquiert les outils et l'expertise nécessaires pour offrir à ses clients la plus haute qualité de recueil de données via Internet. Nous disposons désormais d'une gamme complète de méthodologies de recueil (face-à-face, téléphone, Internet) pour encore mieux répondre aux besoins de nos clients. Nous appliquerons au terrain online l'exigence de qualité méthodologique qui fait depuis toujours la force de CSA ».
11 avril 2011
David Roizen rejoint l'activité Conseil de CSA
David Roizen est nommé Directeur Associé de BSA, la structure de conseil récemment crée au sein de l'institut d'études et de sondages CSA. Sous l'impulsion de son nouveau Président Bernard Sananès, CSA se réorganise et propose de nouvelles offres pour apporter plus de valeur à ses clients. Il s'agit notamment d'accompagner les entreprises et les institutions qui souhaitent aller « des études au Conseil ».
C'est dans ce projet que s'inscrit l'arrivée de David Roizen qui contribuera au développement des activités d'analyses stratégiques et de conseil grâce à son expertise de la communication corporate et produit, des relations médias des affaires publiques.
David Roizen, 38 ans était, depuis mars 2008, Directeur du Cabinet de M. Pietrasanta, Maire d'Asnières sur Seine, Conseiller Régional d'Ile-de-France. Il a été précédemment pendant 5 ans, Directeur des Affaires Publiques de Skyrock, auprès de son PDG, Pierre Bellanger.
David a commencé sa carrière comme assistant parlementaire de Yann Galut, Député du Cher. Il entre en 1998 à Aerospatiale Matra Missiles où il exerce la fonction d'attaché de presse. En 2000, il rejoint Euro Disney où il a notamment géré l'ensemble des relations presse corporate. Il est titulaire d'un DEA de Sciences Politiques.
30 mars 2011
Monica Holden Graber, rejoint CSA en tant que Directrice du Pôle Consumer
De double nationalité Autrichienne et Mexicaine, titulaire d’une Maîtrise en Sciences Economiques de l’Université Catholique de Louvain (Belgique),Monica Holden Graber est une spécialiste du secteur de la grande consommation.
Elle a débuté sa carrière dans la publicité à la direction commerciale au sein de grandes agences internationales (D’Arcy MacManus + Masius, J. Walter Thompson). Elle a ensuite passé plus de dix ans chez Leo Burnett à Bruxelles, Londres et Paris, en charge de grands clients multinationaux.
Monica a ensuite rejoint RISC International, (société de consulting basée sur l’étude des évolutions des valeurs socio culturelles des consommateurs dans le monde) comme directrice associée. Pendant ces dix années, elle est intervenue en conseil stratégique pour des sociétés leaders dans tous les domaines de la consommation (Industriels, distributeurs).
Son arrivée chez CSA traduit la volonté de l’Institut, sous l’impulsion de son nouveau président Bernard Sananès de se renforcer dans le secteur de la grande consommation et d’apporter à ses clients plus de valeur ajoutée, tant sur le plan de l’analyse, des tendances, et du conseil.
29 mars 2011
Bernard Sananès était l'invité du Buzz Média Orange-Le Figaro pour parler de ses projets pour le "New CSA"
Consultez l'article en ligne sur le site du Figaro
2 décembre 2010
Bernard SANANES devient Président de l'institut CSA
Bernard SANANES, 47 ans, ancien Directeur général d'Euro-RSCG C&O, va présider l'Institut d'études et de sondages CSA détenu par le groupe Bolloré.
Son arrivée marque la volonté du Groupe Bolloré de franchir une nouvelle étape dans le secteur des études et des sondages. Il s'agit de mieux répondre aux besoins nouveaux des entreprises comme des acteurs publics sur ce marché, dans une période marquée par les évolutions extrêmement rapides de la société et par des formes nouvelles de structuration des opinions collectives et des choix individuels.
Ce projet repose sur trois axes.
- D'abord accélérer la croissance et le développement de CSA, notamment par le développement de l'innovation commerciale et technologique.
- Ensuite apporter davantage de valeur ajoutée à ses clients par le renforcement des activités d'analyses stratégiques et de conseil.
- Enfin, renforcer les synergies avec les entités des groupes Bolloré et Havas déjà présentes dans le secteur des études.
Octobre 2010
Jérôme SAINTE-MARIE rejoint l'institut CSA
Jérôme SAINTE-MARIE rejoint l'institut CSA en tant que Directeur général adjoint, en charge du département Politique – Opinion. Il sera membre du Directoire du groupe CSA. Parallèlement, l'institut iSAMA, qu'il a créé, est intégré à CSA.
Jérôme SAINTE-MARIE aura pour mission d'assurer le développement et la notoriété de ce département, et aux côtés de Delphine MARTELLI-BANEGAS, Directrice du département Corporate, d'étendre l'activité du pôle Opinion, Image et Stratégies de CSA, qui regroupe ces deux départements.
Agé de 44 ans, Jérôme SAINTE-MARIE, diplômé de Sciences Po Paris, bénéficie de vingt ans d'expérience dans les études d'opinion. Après avoir débuté au S.I.G., puis travaillé à l'institut Louis-Harris, il a dirigé BVA Opinion durant plusieurs années. Il a ensuite créé l'institut iSAMA, qui rejoint maintenant le groupe CSA.